En décembre 2025 et courant janvier 2026, l’Administration fiscale a immatriculé définitivement une partie des acteurs de la facturation électronique engagés dans la réforme 2026 en tant que Plateforme Agréée (ex. plateforme PDP). Quadient fait désormais partie de ces entreprises reconnues par l’Administration fiscale pour leur capacité à accompagner les organisations dans leur transition vers le e-invoicing, l’émission et la réception de factures électroniques, ainsi que la transmission des données attendues par l’État. Cette reconnaissance constitue une étape structurante pour les entreprises qui souhaitent sécuriser leur projet de conformité, opter pour une solution fiable de facturation électronique et éviter de faire un mauvais choix. Retrouvez la liste officielle DGFiP de toutes les PA ici.
Quadient immatriculée plateforme agréée : une étape clé pour la facturation électronique en France
Cette immatriculation PDP (désormais PA) constitue un signal fort pour les entreprises qui préparent leur mise en conformité avec la facturation électronique. En complément du respect du cahier des charges tel que la sécurité des données, la traçabilité des échanges et la certification ISO 27001 ou le respect du RGPD, elle confirme 3 autres points majeurs :
- La Plateforme Agréée (PA) a pu s’interconnecter avec l’Annuaire des Entreprises pour rechercher les adresses de facturation
- La PA a pu assurer la transmission des données issues du e-invoicing et du e-reporting au concentrateur de données du Portail Public de Facturation
- La PA a montré son interopérabilité avec d’autres PA et sa capacité à répondre aux standards Peppol
Pour les directions financières, les DSI et les responsables comptables, c’est un repère important au moment de choisir une plateforme capable de gérer les futurs flux de factures électroniques, le e-reporting, la protection des données et les exigences de sécurité associées.
C’est donc un gage de sérieux et de fiabilité pour les entreprises françaises, qu’il s’agisse de TPE, PME, ETI ou grandes entreprises, qui devront être en capacité de recevoir des factures électroniques à partir du 1er septembre 2026. La généralisation de cette réforme est prévue le 1er septembre 2027.
Quels sont les rôles d’une plateforme agréée et d’une solution compatible ?
Figurer sur la liste officielle de la DGFiP en tant que Plateforme Agréée signifie que la Direction Générale des finances a reconnu la solidité du dossier présenté, la fiabilité de la plateforme, la sécurité de l’hébergement, le respect du cadre réglementaire applicable et de la capacité à traiter les flux attendus dans les cadres du e-invoicing et du e-reporting.
Toutefois, les éditeurs de logiciels de facturation ne sont pas tous des Plateformes Agréées immatriculées par l’Administration figurant sur la liste des PDP (Plateformes Agréées). C’est là que nous retrouvons LE point de différenciation important : ces solutions du marché non immatriculées par l’État peuvent alors devenir des solutions compatibles qui doivent absolument être interfacées avec une PA pour être choisies par une entreprise à partir du 1er septembre 2026 pour ses échanges BtoB.
Bon à savoir : une immatriculation encadrée et renouvelable pour demeurer dans la liste des PDP de la DGFiP
L’Administration fiscale prévoit des tests techniques et des contrôles de conformité pour valider pleinement les capacités opérationnelles des plateformes. L’immatriculation est délivrée pour une durée de trois ans renouvelable, ce qui renforce la nécessité, pour les acteurs du marché, de maintenir un haut niveau d’exigence technique, réglementaire et de sécurité dans la durée.
Pourquoi choisir un éditeur déjà immatriculé assurant la conformité avec le e-invoicing et le e-reporting ?
À mesure que l’échéance réglementaire se rapproche, nous ne sommes plus au stade de l’anticipation mais de la raison afin d’être conforme le jour J et éviter les sanctions prévues par la loi de finance 2026. Choisir une PDP ou PA déjà immatriculé, fiable et robuste permet d’avancer plus sereinement sur son projet de facturation électronique, en sécurisant votre choix et en limitant les risques de changement de plateforme, de double projet, de rupture de flux ou d’intégration dégradée entre plusieurs outils.
Dans un marché où les offres sont nombreuses, bien choisir sa PA (selon ses cas d’usage, ses exigences métier ou types de flux) signifie une trajectoire plus lisible vers la conformité et une transition plus fluide vers l’émission et la réception de factures électroniques. À partir du 1er septembre 2026, toutes les entreprises du BtoB devront être capables de recevoir des factures électroniques via une plateforme agréée, directement ou au travers d’une solution compatible.

Quelles sont les prochaines étapes pour les entreprises ?
Les entreprises ont tout intérêt à avoir démarré les chantiers structurants liés à la réforme de la facturation électronique.
Le premier chantier concerne la qualité des données de référence : bases clients, fournisseurs, articles, adresses de facturation, informations TVA et données de routage. Ces éléments sont déterminants pour fluidifier les échanges de factures électroniques et éviter les rejets ou refus.
Le deuxième chantier porte sur l’identification des cas d’usage (44 selon la norme XP-Z12 014 de l’Afnor publiée en février 2026). Toutes les entreprises ne sont pas confrontées aux mêmes flux : BtoB domestique, BtoB international, BtoC, avoirs, acomptes, statuts de traitement, données de paiement. Cartographier précisément ces situations et établir une liste permet de mieux dimensionner son projet de e-invoicing et de e-reporting.
Le troisième chantier vise la conformité des factures elles-mêmes : structure, données obligatoires, contrôles de cohérence, capacité à produire les bons formats et à suivre les statuts attendus par la réforme.
Enfin, il est essentiel d’analyser les processus de réception, d’approbation, de comptabilisation et de suivi des factures afin d’identifier les ajustements nécessaires dans les systèmes d’information et dans l’organisation de la direction financière.
Pourquoi privilégier une offre complète d’automatisation financière ?
La réforme du e-invoicing ne couvre pas à elle seule l’ensemble du cycle de vie de la facture. Or, dans la réalité des entreprises, la performance dépend aussi de la capacité à automatiser les processus en amont et en aval : traitement rapide des factures fournisseurs, workflows de validation prédéfinis, intégration directe dans l’ERP ou le logiciel comptable, relances clients, recouvrement, pilotage du cash et sécurisation des paiements.
Choisir un éditeur capable de combiner facturation électronique, e-reporting et automatisation financière permet d’éviter la multiplication des outils et la fragmentation des flux. C’est un enjeu opérationnel, mais aussi stratégique : une plateforme unifiée facilite la conformité réglementaire, réduit les tâches manuelles, améliore la visibilité sur les encaissements et aide la direction financière à gagner en efficacité durable.
Autrement dit, puisque les entreprises doivent se préparer à recevoir puis à émettre des factures électroniques, autant faire de cette réforme un levier de modernisation globale des processus financiers. C’est là que la facturation électronique prend toute sa valeur : non seulement comme obligation réglementaire, mais aussi comme accélérateur de transformation.
En conclusion
L’immatriculation de la plateforme Serensia by Quadient comme plateforme agréée pour vous accompagner dans l’échange de factures conformes marque une première étape concrète vers une meilleure efficacité de vos processus de facturation, une fiabilisation et une modernisation durable de votre gestion financière. Avec notre plateforme, le passage à la facture électronique ne se limite pas à l’échéance réglementaire de 2026 ou àune contrainte.
FAQ
Quand la facturation électronique devient-elle obligatoire ?
Le traitement de factures électroniques reçues de vos fournisseurs grande entreprise ou ETI devient obligatoire à partir du 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises. Comme le prévoit le calendrier, elle sera suivie d’une 2e échéance d’émission le 1er septembre 2027 pour cette fois-ci le PME et les TPE.
Qu’est-ce qu’une Plateforme Agréée ?
Une plateforme agréée est un acteur privé immatriculé par l’administration pour la dématérialisation et le traitement des flux de facturation électronique dans le cadre réglementaire prévu par l’État. Elle est inscrite sur la liste officielle DGFiP.
Pourquoi démarrer son projet de facturation électronique ?
Démarrer son projet aujourd’hui permet de fiabiliser ses données, de choisir la bonne plateforme et d’éviter une mise en conformité menée dans l’urgence en même temps que tout le monde à l’approche de l’échéance réglementaire.