ERP ou solution dédiée de recouvrement : quelle approche pour sécuriser votre entrée de cash ?

ERP ou solution dédiée de recouvrement : comment choisir ?

Le recouvrement ne se limite plus à relancer les factures échues. Les équipes finance doivent aujourd’hui prioriser les comptes à risque, automatiser les relances, centraliser les litiges, suivre les KPIs comme le DSO et améliorer la collaboration entre finance, commerce et clients.

Alors, les fonctionnalités disponibles dans votre ERP peuvent-elle être suffisantes ou le déployer une solution dédiée au recouvrement est-il préférable ?

Cette infographie Quadient compare les deux approches pour vous aider à choisir la plus adaptée à votre situation et à vos objectifs Order-to-Cash.

 

Ce que vous allez voir

Cette infographie vous aide à comparer ERP et solution dédiée selon les critères clés du recouvrement :

  • intégration au SI ;
  • présentation et exploitation des données ;
  • expérience utilisateur des équipes crédit et recouvrement ;
  • priorisation des actions ;
  • automatisation et personnalisation des relances ;
  • credit management et gestion du risque ;
  • gestion des litiges ;
  • expérience client ;
  • coûts, limites et conditions de déploiement.

 

Quand l’ERP peut-il suffire ?

L’ERP avec brique de recouvrement peut être adapté si vous recherchez une intégration native, une gestion centralisée des flux financiers et une standardisation de vos processus Order-to-Cash.

C’est une option pertinente pour les entreprises déjà équipées d’un ERP fiable, avec des besoins standards et une organisation qui souhaite limiter la complexité applicative.

 

Quand choisir une solution dédiée au recouvrement ?

Une solution dédiée devient plus pertinente lorsque le recouvrement est un levier stratégique de cash, de productivité et d’expérience client.

Elle permet notamment de mieux segmenter les clients, prioriser les actions, automatiser des scénarios de relances personnalisées, suivre les promesses de paiement, gérer les litiges et conforter les équipes dans leur vision des comptes à risque.

 

Le bon choix dépend de votre maturité digitale, de la complexité de votre processus O2C, de votre portefeuille clients, de vos objectifs DSO et du niveau d’automatisation attendu.

Téléchargez l’infographie afin de comparer les deux approches et identifier la meilleure solution pour votre situation.